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23.09.2007
Un Jésus pittoresque
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17.09.2007
Messe pour la rentrée académique et scolaire
A l'église du Saint Sacrement
Boulevard d'Avroy, 132 à Liège
Le samedi 29 septembre 2007, à 18h00
MESSE DU SAINT-ESPRIT

célébrée par Mgr Léonard,
Evêque de Namur.
Le plain-chant de la messe "de Sancto Spiritu" sera assuré par la schola du Saint-Sacrement. Le baryton Stephan JUNKER, professeur au conservatoire de Verviers, et la soprano Micheline VIELLEVOYE, du choeur universitaire de Liège, interpréteront des motets classiques et baroques. Aux orgues: Patrick Wilwerth, également professeur au conservatoire de Verviers.
La messe sera suivie d'un échange convivial avec Monseigneur Léonard au cours d'une réception ouverte à tous.
Cette manifestation, comme la conférence qui la précède à 17h15 (voir la rubrique Activités du cercle: "Causerie de Mgr Léonard"), est organisée avec le concours de l'Union Royale des Etudiants Catholiques de Liège et l'ASBL Sursum Corda.
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Causerie de Monseigneur Léonard
A l'église du Saint-Sacrement
Boulevard d'Avroy, 132 à Liège
Le samedi 29 septembre 2007, à 17h15
Conférence pour la rentrée académique et scolaire,
LE "JÉSUS" DE BENOÎT XVI

Présenté et commenté par Mgr Léonard.
"Ce livre donne à découvrir la réponse de Benoît XVI à la question 'Pour vous, qui suis-je?'. Le lecteur attentif percevra que l'on n'en sort pas indemne."
frère Ph. Nouzille, osb Ligugé, Eglise de Liège (mensuel diocésain)
L'entrée est libre, et le livre sera disponible à la vente pour ceux qui souhaiteraient l'acquérir. Cette causerie sera suivie de la messe grégorienne du Saint-Esprit, à 18h00 (voir la rubrique Activités du cercle: "Messe pour la rentrée académique et scolaire").
Cette manifestation est organisée avec le concours de l'Union Royale des Etudiants Catholiques de Liège et l'ASBL Sursum Corda.
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12.09.2007
Bobin...à méditer
"Je suis incapable de séparer la pensée de la beauté. Elles ont pour racine commune le réel. Les petits astres que forment les pissenlits au mois de juin sont beaucoup plus réels et éclairants que toutes les lampes de nos savoirs. Ce que je recherche, et que j'ai du mal à nommer, ne se trouve pas dans les endormissements théoriques, pas plus que dans les agacements de l'économie ou le bruit machinal du monde. Cette chose me concerne personnellement et, je crois, concerne chacun de nous."
"L'irréel, c'est la perte du sens humain, c'est-à-dire la perte de ce qui est fragile, lent, incertain. L'irréel, c'est quand tout est très facile, quand il n'y a plus de mort et que tout est lisse. Contrairement aux progrès techniques, les progrès spirituels sont équivalents à un accroissement de difficultés: plus il y a d'épreuves, plus vous vous rapprochez d'une porte paradisiaque. Alors que l'irréel vous décharge de tout, y compris de vous-même: tout circule merveilleusement, mais il n'y a plus personne."
Christian Bobin, écrivain, interviewé dans Le Monde des religions, septembre-octobre 2007
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06.09.2007
"Laissez venir à moi les petits enfants"

En avant propos à la conférence de Monsieur Hervé Pasqua sur la "Technologie et la Grâce", je me permets de lancer le débat sur les bienfaits de la technologie dans notre société "hypermoderne". Pour caricaturales que soient les images que je livre ici à la réflexion des internautes, force nous est de reconnaître que le tout technologique est en passe de devenir une réalité pour une grosse majorité de notre jeunesse, avec des conséquences que nul ne peut ignorer. A la manière de Gustave Thibon qui ne dédaignait pas livrer dans ses ouvrages des anecdotes "de village" pour mieux asseoir ses théories, je voudrais rapporter ici ce que m'a raconté une de mes connaissances lors de mes vacances en France. Ce dernier, possédant une magnifique villa dans le Périgord, avec piscine, gigantesque jardin, chien, ânes, vélos, le tout entouré de collines couvertes de vignes entre lesquelles serpentent de "petits chemins creux", me racontait avec étonnement le comportement de ses petits-enfants, lorsqu'ils passaient leurs vacances chez "grand-papa".
Certes, les "petits-enfants" de ma connaissance ne sont plus si petits aujourd'hui et je dois préciser pour être totalement honnête que ces derniers étaient, lors de leurs vacances précédentes en France, entrés de plein pied dans l'"âge ingrat". Il reste que tout adolescent normalement constitué, s'il ne s'enthousiasme plus comme un bambin à la vue d'un âne ou d'un chien galopant dans les vignes (ce qui entre nous soit dit n'est cetainement pas une preuve de maturité mais plutôt le signe manifeste d'une perte progessive du sens du beau), eût néanmoins souhaité par les jours de grosse chaleur piquer une bonne tête dans la piscine luxueuse du grand-père. Passe-temps bourgeois s'il en est mais ô combien rafraîchissant. Mais Grand-papa avait eu la mauvaise idée de se doter, outre la piscine, de tout le "confort moderne" et il possédait ainsi un ordinateur connecté à internet. Je vous laisse deviner la suite... Après quelques jours de vacances les "ados" avaient conservé leur beau teint blanc et seuls étaient rougis leurs yeux...par la lumière de l'écran.
La question que je me pose à présent est la suivante: le Christ, s'Il devait revenir sur terre aujourd'hui, laisserait-Il venir à lui tous les enfants ? Ou autrement formulée: Assis sur les pierres d'un puits asséché d'Europe occidentale, aurait-Il encore le bonheur pendant son repos de voir gambader autour de lui des "enfants" au sens où l'entendent les Evangiles ? Que l'on comprenne bien le sens de ma question, il ne s'agit pas ici de condamner en priorité le comportement de notre jeunesse de plus en plus dépendante de toutes les trivialités diffusées par les moyens de communication modernes. Je ne pense pas d'ailleurs que le Christ revenant sur Terre serait particulièrement sévère à son égard. Par contre il est certain que tout chrétien devrait dès aujourd'hui s'interroger sur le sort que Notre Seigneur réservera à tous ceux qui ont ruiné sciemment la jeunesse de ces innocents. Ceux qui ont diffusé la culture de mort et ceux qui ont laissé faire.
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04.09.2007
L'Encyclopédie de l'Agora
Dieu sait si la toile peut être, à l'occasion, un lieu (ou plutôt un "non-lieu"!) où l'internaute que nous somme peut y perdre un temps bête à voguer de sites en sites, de pages en pages, sans avoir, au final, l'impression d'être plus instruit qu'avant ce zapping infernal. Oui, on trouve de tout sur Internet, et c'est sans doute cela le problème! Car, pour une information recherchée, combien de pages au contenu plus ou moins heureux aurons-nous parcourus?
C'est pourquoi on ne peut que se féliciter de l'existence de sites de qualité qui répondent non seulement au critère de qualité en terme de contenu, mais également en terme de mise en page. C'est le cas de "L'Encyclopédie de l'Agora", site québécois, qui fourmille de multitudes d'informations dans de nombreux thèmes, à travers articles et références de qualité. Bref, un site intelligent, clair et instructif.
N'hésiter donc pas à le parcourir, ici: http://agora.qc.ca/encyclopedie.nsf , ni à lire leur excellente présentation de notre patron, ici: http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Gustave_Thibon#docume...
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03.09.2007
A contre-courant!
Voici le texte d'une homélie de S.S. Benoît XVI. Elle résume assez bien une part de nos positions, notamment sur le chemin de l'humilité. En effet, si notre patron s'appelle Thibon, c'est bien parce qu'il avait, entre autres qualités, d'être d'une modestie à toute épreuve, au point que bon nombre de ces ouvrages n'ont été publiés que sur l'insistance de ses amis, tels les philosophes Gabriel Marcel ou Jacques Maritain. Car Thibon, loin de se présenter tel un maître, s'affirmait d'abord disciple. Il était admiratif de Nietzsche, de Victor Hugo, de Saint Jean de la Croix, de Simone Weil (qu'il révéla au public) et de tant d'autres, si bien que c'est toujours dans cette posture de disciple qu'il aimera à se présenter. Nous ne dérogerons pas à cette règle.
Mais cela ne l'empêchait point d'être critique! D'une critique cependant constructive. Or, et c'est là un deuxième élément de cette homélie, il nous est demandé d'être "critique". On ne le souligne sans doute jamais assez, mais le christianisme possède de façon inhérente une force critique vis-à-vis de notre temps, puisque le Christ lui-même nous demande de ne point nous corrompre avec l'esprit du temps, ce qu'exprime magnifiquement Guillaume de Saint Thierry dans sa quatrième méditation:
"Enseignez-moi, Seigneur, homme grossier qui sort du siècle grossier, la discipline de votre cité et l'urbanité de votre cour; faites-moi perdre le caractère du siècle auquel je m'étais conformé; rendez-moi semblable aux hommes de votre cité , pour que je n'apparaisse pas, parmi eux, comme quelqu'un de repoussant..." (Guillaume de Saint-Thierry, Meditativae Orationes, Texte et traduction par M.-M. Davy, Librairie Philosophique J. Vrin, Paris, 1934, pp.112-113)
Pour atteindre cet objectif, c'est sans cesse que le chrétien doit exercer sa raison critique sur notre monde. Or, cela demande du courage, car il est de plus en plus difficile d'aller à l'encontre de certains idéaux de nos sociétés...de nager à contre-courant. Mais comme le rappelle le pape, il faut que certains incarnent cette possibilité de vivre "selon la plénitude d'humanité manifestée par Jésus-Christ". Prenons appui sur l'Esprit Saint, lequel, selon le mot de Mgr Jousten, nous "invite à vivre encore plus davantage, plus radicalement notre foi".
Jean
Lorette : Le pape invite les 500.000 jeunes présents à aller à « contre-courant »
Homélie de la messe de dimanche
ROME, Dimanche 2 septembre 2007 (ZENIT.org) – Le pape Benoît XVI a invité les quelque 500.000 jeunes venus le rencontrer, à Lorette, en Italie, à ne pas avoir peur d’aller à « contre-courant » dans un monde qui tente de séduire avec des modèles de violence ou de « succès à tout prix ».
« Vous êtes les destinataires des nombreux messages qui vous parviennent, surtout à travers les mass media ! Soyez vigilants ! Soyez critiques! » a déclaré le pape au cours de la messe marquant la fin de la rencontre des jeunes rassemblés sur l’immense esplanade de Montorso, près de Lorette.
L’esplanade était située à quelques kilomètres du sanctuaire où, selon la tradition, a été portée pierre par pierre la maison de Marie de Nazareth.
La plupart des jeunes avaient passé la nuit dans la prairie, à la belle étoile ou sous des tentes. Une première rencontre avec le pape avait eu lieu hier soir.
La messe était concélébrée par 150 évêques et 2000 prêtres. Au cours de son homélie, le pape a expliqué aux jeunes que le chemin de l’humilité dont parlait l’Evangile de ce dimanche n’est pas « le chemin du renoncement mais celui du courage ».
Sous un soleil brûlant, le pape a transmis son message central aux jeunes.
« Le message est celui-ci : ne suivez pas le chemin de l’orgueil mais celui de l’humilité », a-t-il déclaré.
« Allez à contre-courant : n’écoutez pas les voix intéressées et persuasives qui diffusent aujourd’hui de toutes parts des modèles de vie marqués par l’arrogance et la violence, la présomption et le succès à tout prix, l’apparence et la possession, au détriment de l’être ».
Soulignant l’influence énorme des media sur les jeunes, le pape a ajouté : « Ne suivez pas la vague provoquée par cette puissante action de persuasion ».
« N’ayez pas peur, chers amis, de préférer les voies ‘alternatives’ indiquées par l’amour vrai : un style de vie sobre et solidaire ; des relations affectives sincères et pures ; un engagement honnête dans l’étude et le travail ; un intérêt profond pour le bien commun ».
Le pape a encouragé les jeunes à ne pas avoir « peur d’apparaître différents et d’être critiqués pour ce qui peut sembler perdant ou démodé ».
« Les jeunes de votre âge, mais également les adultes, et spécialement ceux qui semblent le plus éloignés de la mentalité et des valeurs de l’Evangile, ont profondément besoin de voir des personnes qui osent vivre selon la plénitude d’humanité manifestée par Jésus Christ », a-t-il déclaré.
« Le chemin de l’humilité, chers amis, n’est donc pas le chemin du renoncement mais celui du courage. Ce n’est pas le résultat d’une défaite mais le résultat d’une victoire de l’amour sur l’égoïsme et de la grâce sur le péché », a affirmé le pape.
(Source: Zenit.org)
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